
Plasticien - Performeur
Ce plasticien-performeur, diplômé de l'Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg, se consacre à une recherche plastique sur les formes naturelles et primitives. A travers trois phases successives - l'étude graphique, les " macanims" et "l'animacle" - il a pour objectif de faire connaître et sentir au public la sculpture dynamique. Les structures qu'il conçoit, sont à dessein, indéterminées, rappelant les mollusques, les insectes, les invertébrés ; ce sont toujours des formes élémentaires, que l'on retrouve aujourd'hui dans la nature. L'artiste se glisse dans ces formes pour les animer, au sens propre, c'est-à-dire pour leur donner vie. Il performe en France et en Europe : Barcelone, Turin, Paris, LiberecŠ En 1999, sa résidence en Israël l'amène à collaborer avec le designer Ayala Sperling Serfaty. Leur travail intitulé "Un dialogue" a fait l'objet d'une exposition au Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg.
Cet atelier est l'occasion d'une rencontre entre plasticiens arméniens, dont certains ont participé à la Biennale Internationale de Gumri en 2002, et A. Cicero, à partir de son savoir et de sa technique, redonne vie à des formes primitives de la nature.
Plasticien
Après un apprentissage de peintre décorateur au Centre de Formation du Bâtiment à Antibes, Arnaud devient apprenti ouvrier à l'Opéra de Nice. Il y travaille ensuite comme peintre-sculpteur et accessoiriste, tout en animant un atelier éducatif pour l'initiation des enfants aux métiers de l'Opéra. Fasciné par l'Asie, il passe deux ans en chine où il apprend la langue et la calligraphie. A son retour en France, il travaille en tant que peintre-sculpteur pour le carnaval de Nice, apportant une touche originale et décalée à la manifestation. Cette expérience lui ouvre les portes à d'autres carnavals en Tunisie et au Japon. Soucieux de donner un caractère universel à ses créations, Arnaud a récemment mis en place un projet original : à partir du principe du cadavre exquis, il a mis en place un réseau d'artistes à travers le monde, pour réaliser une oeuvre itinérante. Chacun dans leur domaine, peintres, musiciens et vidéastes, ils ajoutent à une extrémité de l'ouvrage leur pierre à l'édifice, sans voir le reste de l'¦uvre.